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27 February 2021


Suite et fin de notre entretien avec Sébastien Frey (voir partie 1). L’emblématique gardien de la Viola revient sur sa considération en Italie, son rapport difficile avec la presse française, la vision du poste et son parcours avec l’équipe de France.

Main Opposée : Tu es le troisième joueur étranger le plus capé en Série A (446 matchs). C’est une fierté de s’inscrire dans l’Histoire de l’un des meilleurs championnats au monde ?

Sébastien Frey : Bien sûr, c’est une très grande fierté. J’ai des statistiques qui sont vraiment importantes en Italie. Mais cette fierté me fait énormément rager au vu de ma considération en France. On n’a jamais mis en avant le fait que je sois le seul gardien de l’Histoire du football français à avoir réussi à s’imposer en Italie. On n’a jamais souligné le fait que j’étais l’un des meilleurs portiers du Calcio, sinon le meilleur gardien, devant une icône comme Buffon, devant des gardiens comme Dida, Julio César, Perruzzi. En Italie, on m’a au moins considéré au même niveau que ces grands gardiens, alors qu’en France on n’en parlait jamais et on a fermé les yeux quand il fallait en parler. Il y a une grande fierté du côté italien et une grande déception côté français.

Penses-tu que ton départ prématuré de France t’a “joué des tours” au niveau de ta considération dans l’Hexagone ?

Je peux comprendre au moment où je pars, lorsque je disais que voulais m’imposer en Italie. OK, les gens pouvaient dire que je me la raconte, que j’étais un petit merdeux, que je partais pour l’argent. Ce sont des choses que j’entendais lorsqu’on parlait de moi à l’époque. Lors de la première année, les gens ont le droit de penser cela. Au bout d’une saison, je suis titulaire en Italie, je suis élu meilleur gardien et meilleur joueur. Oui j’ai dit que je partais en Italie pour jouer, et oui j’ai joué en Italie. À partir de ce moment, je pense que beaucoup auraient pu, excuse-moi pour la vulgarité, fermer leur bouche. Malgré tout, ils ont fermé les yeux au lieu de dire le” petit, il a du caractère, il a des qualités et il s’impose en Italie”. Ils ont plus parlé de moi en faisant la fine bouche. On n’a plus entendu parler de moi jusqu’à mon retour en équipe de France en 2004.

Ta carrière internationale (2 sélections) contraste avec ton parcours en Italie. Regrettes-tu ton histoire avec les Bleus ?

Énormément ! Quand tu es considéré comme l’un des meilleurs gardiens d’Europe, on doit te donner l’opportunité de te confronter aux autres gardiens. J’ai eu très peu d’opportunités malgré mes quatre ans en équipe de France. Malheureusement, je me pète le genou en janvier avant le mondial 2006, ça m’a forcément enlevé toute chance d’y participer. Je reviens après la Coupe du Monde 2006, mais j’ai eu très peu de chance. On m’a mis des bâtons dans les roues, on m’a mis en difficulté. Ma carrière en Bleu est un regret car à chaque fois que je portais ce maillot, c’était une immense fierté. C’est très beau de représenter son pays.

FOOTBALL. Sébastien Frey met un terme à sa carrière
Sébastien Frey en compagnie de Landreau et Mandanda (Source : Le Dauphiné)
“C’était un match pour me mettre en difficulté”

En France quand on évoque ton nom, on pense tout de suite au match face à l’Ukraine (2-2) plutôt qu’à ta carrière en Italie. Tu trouves cela injuste ?

Complètement ! C’est pour ça que j’ai pris énormément de recul vis-à-vis de la presse française, parce que la presse française a été ignoble et hypocrite avec moi donc j’ai décidé de mettre à terme à ma communication avec eux. On est tombé sur moi alors que c’était un match sans enjeu. C’était un match pour me mettre en difficulté. On m’a prévenu le jour même, je n’ai pas eu le temps de me préparer psychologiquement. Après, quand quelqu’un fait une erreur, il doit assumer. Mais qu’on me traite de la sorte alors qu’il n’y avait pas mort d’homme et que nous étions déjà qualifiés… Je suis tout de même appelé pour faire l’Euro 2008 donc il n’y a pas eu de « conséquence directe ». Mais je ne pardonnerai jamais le traitement de la presse française à mon égard. Je ne pardonne toujours pas. J’en veux à quelques-uns, je garde les noms , il y aura l’occasion de le dire. Ils peuvent penser ce qui veulent, ils ne remettront pas en cause ce que j’ai fait dans ma carrière à cause d’une rencontre. Je ne parle plus à la presse française, mais j’échange énormément avec la presse étrangère. En France, je choisis vraiment à qui je veux parler.

Tu disputes l’Euro 2008 (avec Coupet et Mandanda). Dans un interview, tu avais raconté que ton sac était prêt pour quitter le stage à Tignes. Pourquoi ?

J’ai préparé mon sac comme tous les joueurs. Après le déjeuner, le sélectionneur nous demande de rentrer dans nos chambres. Tous les gardiens et Bruno Martini, paix à son âme, avaient une chambre individuelle. C’est Bruno qui l’avait souhaité pour que chaque gardien se prépare tranquillement. Si on toque à votre porte, c’est pour rentrer chez vous. Forcément, gros coup de pression d’autant plus que dans nos chambres, on entendait quand on frappait à d’autres portes. On était tous sur nos balcons qui étaient communicants. Il y avait Karim Benzema, Samir Nasri qui disaient « ça a toqué chez qui ? ». C’était un moment très très particulier. Finalement, on ne va pas toquer chez moi, on va toquer chez Landreau. C’était une surprise. Tu avais Steve Mandanda qui venait de nous rejoindre pour le stage. C’était sa première sélection, on se disait que c’est sûrement Steve qui va partir. En fin de compte c’est Landreau qui part.

“Les gardiens ont un stress psychologique dix fois supérieur aux joueurs de champ!”

Cette longévité est synonyme de régularité. Ce n’est pas aussi le signe d’une grosse force mentale ?

Si bien sûr. De toute façon t’es obligé pour survivre dans le monde du football. Et pour survivre dans les buts au plus haut niveau tu dois être costaud. Tu dois te créer une carapace psychologique. Le moindre moment de fatigue tu te fais bouffer. Par exemple après l’Ukraine ça a été un moment assez difficile que j’ai surpassé très rapidement. J’ai continué d’être performant en club. J’aurai pu flancher, il a fallu être très fort psychologiquement pour se relever. Je rebondis aussi car avec la Fiorentina cette année là on finit meilleure défense du championnat. Je suis encore élu meilleur gardien de la Serie A. Tout ce qui s’est passé autour, je ne vais pas te dire que ça m’a fait ni chaud ni froid car cette méchanceté gratuite, cet acharnement m’ont touché mais j’ai de suite rebondi.

Interrogé par Main Opposée, Jean-Paul Bertrand Demanes avait déclaré qu’être gardien de but en match ce n’est pas dur physiquement mais mentalement. Partages-tu cet avis ?

Tout à fait ! Je vais te raconter quelques anecdotes. Dans des matchs, c’est arrivé que certains gardiens aient des crampes. Quand on voit ça de l’extérieur, on se dit « le gars, il ne court pas et il a des crampes». Nous, les gardiens, avons un stress psychologique dix fois supérieur à celui du joueur de champ. Le joueur arrive à évacuer ce stress avec de la course, en touchant le ballon et en produisant des efforts physiques. Nous, on a pas cette chance là. Nous devons être toujours focalisés sur le ballon et se déplacer en fonction de notre bloc. Parfois, pendant 89 minutes tu n’as pas un arrêt à faire, mais tu dois faire un arrêt à la 90ème. Tu es un grand gardien, tu dois le faire ! Le gardien a beaucoup de mérite quand il est peu sollicité et qu’il parvient à faire la différence. C’est la différence entre un bon gardien et un grand gardien.

Frey : « En France, on ne m'a jamais rien pardonné » / France-Italie / Retraite de Sébastien Frey / 11 décembre 2015 / SOFOOT.com
(So Foot)

Concernant la vision du poste de gardien de but, as-tu noté des différences entre la France et l’Italie ? Est-ce le souci du détail ?

Oui, exactement ! J’ai eu la chance de travailler à l’AS Cannes avec André Amitrano, qui est passé aussi par Monaco. C’est quelqu’un que j’adore, ça a été un vrai papa pour moi. J’ai fait le centre de formation et l’équipe pro avec lui. En France, je lui dois beaucoup car c’est la seule personne avec laquelle j’ai travaillé au poste de gardien de but. J’ai vraiment fait de la formation avec lui, puis j’ai vraiment touché le haut niveau en Italie.

Concrètement quelles étaient ces différences ?

(Il coupe) Par exemple, en France on ne travaillait pas le jeu au pied ! En Italie, on commençait déjà à le travailler. Ils commençaient déjà à te faire comprendre que le gardien, c’est le premier attaquant. Tactiquement, il fallait jouer très haut, suivre ses défenseurs. Des détails qui faisaient que nous participions à l’action, au jeu. Avec l’évolution du poste de gardien de but, nous (en parlant des gardiens passés par l’Italie) avons eu une marge de progression plus rapide que d’autres pays.

Est- ce que le coach principal t’intégrait au processus tactique de l’équipe ?

Oui. Chaque semaine, on avait une séance tactique avec l’équipe. C’était le cas dans tous les clubs italiens. C’était ça aussi la rigueur italienne. Le gardien devait être en place tactiquement. Les entraînements étaient plus minutieux et nous participions plus à l’action qu’en France.

Tu travaillais avec la vidéo en Italie ?

Bien sûr, tout le temps. Je crois que l’Italie a été l’un des premiers pays à disposer d’analystes vidéos. On avait chacun nos statistiques après le match, le nombre de kilomètres, de sprints, le nombre d’arrêts, le nombre de ballons touchés au pied, les ballons aériens disputés, combien de dégagements… C’est un outil qui te permet d’analyser plus minutieusement ta prestation.

“En équipe de France, jeune on nous demandait de nous identifier à Fabien”

Tu as connu l’évolution du poste, comment s’adapte-t-on ? Doit-on se réinventer quand on est gardien ?

Moi j’ai vécu le changement. En France, ma génération a eu la chance d’avoir Fabien Barthez qui était très à l’aise au pied. En équipe de France jeune, on nous demandait de nous identifier à Fabien. Je me souviens qu’en Italie, on faisait une séance spécifique dédiée au jeu au pied pendant une demi-heure. Il fallait savoir dégager du pied gauche, du droit, en drop, en volée, et être précis. Le dégagement, ce n’est pas comme quarante ans en arrière où il fallait que le ballon aille le plus haut et le plus loin possible. Non, le dégagement, il faut que tu mettes un ballon sur la poitrine de ton coéquipier à 50 mètres de toi. J’étais à l’aise au pied et j’ai pris un plaisir énorme à participer à ces séances. Ça te rendait plus présent au sein de l’équipe, je pouvais proposer une solution à mon défenseur qui pouvait être en difficultés.

Est-ce qu’il y avait des gardiens qui t’impressionnaient lorsque tu jouais ?

(Il réfléchit) J’ai un gardien qui m’a vraiment impressionné, même si j’étais sur le banc, c’était Peter Shcmeichel. Pour moi, c’était un monstre ! Physiquement, il était très impressionnant et il était très charismatique. Quand j’étais jeune, j’aimais bien le style de Dino Zoff et le style de Bruno Martini. Lorsque j’étais petit et que je regardais la télé, c’était Bruno Martini dans les buts de l’équipe de France avant Bernard Lama. J’aimais bien sa sobriété. Ces gardiens sont mes coups de cœur. Bruno Martini je tiens à lui faire un coup de cœur et Schmeichel c’était un monstre de sa génération.

Quelle est ton analyse du poste de gardien de but ?

Très simple, les meilleurs clubs ont les meilleurs gardiens du monde. Sans meilleur gardien du monde, tu ne peux pas être le meilleur club du monde. Le rôle de gardien de but est devenu tellement important, certains clubs ont négligé cela et s’en sont rendu compte. Quand tu fermes les yeux, tu te dis :  au Bayern Munich tu as Neuer, à Barcelone tu as Ter Stegen, la Juve d’il y a quelques années c’est Buffon, le Real Madrid a eu Casillas, Navas, et a désormais Courtois. Manchester United a eu un passage à vide après Schmeichel mais ils ont réinvesti sur De Gea. Aujourd’hui, les joueurs vont plus vite, ils tirent plus fort, les ballons sont plus légers, autant de détails qui complexifient la tâche du gardien de but.

“Alban Lafont peut être l’avenir de l’équipe de France”

À ton époque, jouer à l’étranger était mal vu pour un gardien. Aujourd’hui, on souligne le peu de portiers français, hormis Lloris et Meslier, qui s’imposent dans les cages en Europe. Qu’en penses-tu ?

Hugo est parti au bon moment, il était mature. Il a assumé sur le terrain, il arrive à garder un niveau important. Je suis très, très surpris de Mendy. C’est un gardien que je connaissais très peu. Il est arrivé à Chelsea alors que l’autre gardien était mis de côté. Il a montré une grande sérénité et s’est tout de suite imposé. Je me revois moi, très jeune. Tu vois sur son visage qu’il est posé, qu’il n’est pas en difficulté.

Alban Lafont est l’un des espoirs au poste de gardien de but. Comme toi il est passé par la Fiorentina. As-tu échangé avec lui lorsqu’il était à Florence ?

Oui, on a échangé très régulièrement lors de son année à la Fiorentina avec lui et son papa. Je lui avais dit que la Fiorentina était un club difficile au niveau de la pression. Je pense que techniquement et tactiquement, Alban est un gardien prêt pour le haut niveau. Psychologiquement, je pense qu’il a fait le bon choix en redescendant dans un club comme Nantes pour pouvoir travailler et se renforcer. Il appartient à la Fiorentina donc on ne sait pas ce qui va se passer à la fin de la saison. S’il arrive à se renforcer psychologiquement, c’est un gardien qui peut être l’avenir de l’équipe de France.

Penses-tu que l’avenir est radieux en équipe de France avec des gardiens comme Maignan, Meslier, Lafont ?

En Italie, on se posait beaucoup de questions pour l’après-Buffon, mais ils ont eu la chance d’avoir un gamin comme Donnarumma. Il y a quatre, cinq gardiens qui sont le futur de l’Italie. En France, c’est pareil, l’après-Hugo, l’après-Steve, il y aura une petite période de transition. Ils vont devoir trouver leurs marques, mais on reste à l’abri au poste de gardien de but.

“Gardien de but, c’est être solitaire dans un sport collectif”

Quels gardiens apprécies-tu le plus en Serie A ?

J’ai toujours apprécié Handanovic, qui fait de très bonnes choses à l’Inter dont il est le capitaine et à fortiori un joueur emblématique. Au départ, j’étais sceptique sur Szczesny pour l’après Buffon, c’est lourd comme fardeau quand même. Finalement, il s’est vite adapté. Il y a pas mal d’autres gardien en Italie. Tu as le gardien de l’Hellas Vérone, Silvestri. Il y aussi Meret, le gardien de Naples qui ne joue pas trop en ce moment. Le peu de fois que je l’ai vu jouer, j’ai trouvé qu’il avait un potentiel énorme. C’est la dernière saison où il peut se permettre de ne pas jouer régulièrement, il faudra qu’il joue pour montrer l’étendue de son talent.

Si tu devais définir le poste de gardien dans un dictionnaire, qu’écrirais-tu ?

Solitaire dans un sport collectif. Nous les gardiens de but, nous sommes un petit peu tout seul au sein d’un sport collectif. Quand les joueurs marquent, nous fêtons le but tout seul dans notre surface. Quand on prend un but et surtout lorsque nous commettons une erreur, on se sent seul car tous les yeux sont braqués sur nous. Quand l’attaquant loupe un but, on lui trouve “une excuse”. Quand le gardien fait une erreur, généralement, il y a but derrière et tu te retrouves vraiment tout seul. Il faut avoir la force de rebondir après une erreur, car tu peux être décisif l’action d’après. Tu peux être le héros même si tu as fait une erreur pendant le match, ça m’est arrivé. Avec la Fiorentina, on joue Naples à domicile. Au bout de 15 minutes, un joueur de Naples loupe son centre et donc le ballon rebondit quelques fois. Je me déplace latéralement au niveau de mon poteau. Je me dis que le ballon ne va pas toucher le poteau, donc je me mets en position pour capter le ballon, sauf que le ballon touche finalement le poteau et rebondit ensuite sur mon avant-bras. Le ballon rentre. Je me relève, je suis dégoûté et je lève la main pour dire que j’ai fait une erreur. On revient à égalité puis on passe devant en menant 2-1. À la 90ème minute, Naples a un coup-franc à la ligne des 18 mètres et c’est Lavezzi qui le tire. Je détourne le ballon alors qu’il était en pleine lucarne. Le match se termine et on gagne. Les gens ne se sont souvenus que de mon arrêt à la 90 ème minute et on gagne le match grâce à moi alors qu’au début, je n’étais pas forcément bien parti.

Un dernier mot pour les lecteurs de Main Opposée ?

Le conseil que je leur donnerai, c’est  prendre du plaisir et de se donner. On peut passer des heures à faire des spécifiques, à être entre gardiens. C’est important de créer de la complicité avec les autres gardiens. Moi j’ai eu la chance de faire cela avec tous les autres gardiens. C’est peut-être arrivé une fois que je n’ai pas su créer cette complicité. C’était en équipe de France avec quelqu’un que j’ai cité auparavant que je ne veux pas citer. Globalement, j’ai toujours eu la chance d’avoir un groupe de gardiens extraordinaires. Plus que des coéquipiers, on était des copains ! Si je ne jouais pas, c’était le deuxième gardien et j’étais super content pour lui. Quand je faisais des gros matchs, les premiers qui venaient me féliciter, c’était mon deuxième et mon troisième gardien… Ça n’a pas de prix ! Ça signifie que tu as créé quelque chose. Dans les moments difficiles, avoir du réconfort auprès de ton deuxième, de ton troisième gardien et de ton entraîneur des gardiens, ça fait du bien. Il faut qu’il y ait de la concurrence, mais celle-ci doit rester saine. Dans ce cas, c’est la plus belle des concurrences. Le rôle de gardien de but, c’est le plus beau métier du monde!

Les pénos de MO

Sebastien Frey - Les Penos de MO

Ton plus bel arrêt ?

(Il réfléchit) Il y en a eu ! (rires) Je vais te dire l’un des premiers. C’était un double-arrêt lors d’un Vérone-Perugia en 1999. C’était mon premier match officiel avec l’Hellas Vérone.

Ton meilleur souvenir sur un terrain de foot ?

Il n’ y en pas qu’un… Gagner un trophée, c’est toujours quelque chose de mémorable. Au niveau des émotions et des sensations, je vais te dire huitième de finale d’Europa League entre Everton et la Fiorentina. Le match dure 120 minutes. On s’est fait massacrer pendant toute la rencontre, l’atmosphère était unique. On arrive en séance de tirs au but, j’arrête le tir au but pour nous qualifier en quart.

Ton gardien de but préféré ?

Peter Schmeichel.

Ton meilleur coéquipier ?

Il y en a eu plein !! Je dirais Cristiano Lupatelli qui était mon deuxième gardien à la Fiorentina puis au Genoa. C’est le meilleur deuxième gardien du monde.

Cuisine française ou cuisine italienne ?

50/50 ! J’adore la cuisine française et j’adore la cuisine italienne. Je ne pourrai pas départager, je ne serais pas honnête. Je dis 50/50 mais un gros 50/50 (rires).

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Photo de couverture : UEFA

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