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16 August 2021


Ah, ils nous avaient manqué nos gardiens de Ligue 1 ! Déjà deux semaines qu’ils se rendent coup pour coup -ou MO pour MO- sur les terrains de l’hexagone, arborant fièrement leur nouvelles tuniques pour la saison et le numéro de maillot qui sera le leur durant l’exercice 2021-2022. Tous ? Pas si sûr. Un petit nombre d’irréductibles chamboulent cette année les habitudes, provoquant ainsi une valse endiablée au pays des portiers. Explications.

Numéro 30, Léooo…

Si l’on vous dit : “footballeur professionnel sud-américain évoluant en Ligue 1 dans un club qui jouera la Ligue des Champions et qui porte le numéro 30”, vous avez trouvé ? Non ? OK, on vous aide un peu. Un indice, chez vous : ses supporters placent beaucoup d’espoirs en lui, il se prénomme Léo…

Évidement, vous avez trouvé et on était obligés nous aussi d’en parler ! Il s’agit bien de Léo Jardim, le portier du LOSC qui retrouvait ce samedi la pelouse qui sera son jardin cette année un peu plus encore que la saison dernière, lui qui entame la saison dans la peau du numéro 1, titulaire. Le moins que l’on puisse dire est que ça démarre fort, trop fort pour le natif de Ribeirão Preto puisqu’après deux journées de championnat, il est déjà sur les traces d’un record !

Malheureusement pour les Dogues, il s’agit du triste record de but encaissés en début de saison par le champion de France en titre, et à ce petit jeu, c’est le FC Sète qui mène la danse avec 9 buts encaissés en deux matchs pour entamer la défense de leur titre lors de la saison 1945-1946.

Battu à 7 reprises lors des deux premières journées, Jardim n’est donc pas passé loin d’un exploit dont il se serait bien passé après avoir réalisé d’exploit de soulever le trophée des champions aux dépends du PSG.

Propulsé dans les filets lillois suite au départ de Mike Maignan pour l’AC Milan, le gardien brésilien va devoir prouver à ses supporters et dirigeants qu’il a les épaules pour occuper le place sans filet de numéro 1 en Ligue 1 comme au top niveau européen. Pour celui qui fêtera ses 27 printemps en mars prochain, cette saison peut se révéler charnière, voire décisive dans sa carrière.

Numéro 50, Gigiooo…

Pas de feinte de frappe cette fois, il s’agit bien de Donnarumma !

Le PSG présentait à son public ses nouvelles recrues samedi soir en lever de rideau de son match face à Strasbourg. Une belle manière de retrouver ses supporters, enfin autorisés à envahir les gradins d’un Parc des Princes qui a trop longtemps sonné creux et qui songent déjà en cette nuit d’été à remporter tous les trophées possibles cette année.

Une mise en scène minutieuse, millimétrée, majestueuse diront certains, tout est mis en œuvre pour célébrer les nouveaux venues. Magnifique opportunité pour Donnarumma de recevoir une belle ovation quelques minutes avant que Navas ne prenne place dans les buts parisiens pour disputer la rencontre. On ne peut pas plaire à tout le monde.

Paris s’est imposé, Navas a fait le boulot comme à son habitude, même si on ne peut s’empêcher de penser que Donnarumma aurait sorti le coup de tête de Lienard.  Quatorze centimètres d’écart sous la toise entre les deux portiers rouge-et-bleu, il faut bien reconnaître que ça aide un peu.

Cruel pour l’excellent gardien costaricien du Paris Saint Germain mais la prise de pouvoir du jeune italien, meilleur joueur et meilleur gardien de l’Euro, semble à terme inéluctable.

Et le numéro complémentaire…

Eh bien on n’en sait rien ! (mais on a quand même quelques idées)

Orphelin de matricule depuis qu’un prodige argentin venu de Catalogne et attendu comme le messie lui a piqué le sien, Alexandre Letellier est dans l’attente du choix d’un nouveau numéro.

Parmi ceux que le gardien parisien a déjà porté en carrière, le N°1 n’est même pas envisageable. Propriété de Navas qui va déjà sûrement perdre sa place de titulaire, il ne va pas en plus se faire piquer son numéro. D’autant qu’il faudrait lui en trouver un nouveau… Bref, le chien qui se mord la queue !

De même, le N°18 va si bien à Moise Kean qu’il peut également être rayé de la liste. Subsistent alors deux options : le N° 99, qu’il arborait avec le SCO d’Angers lors la saison 2015-2016 ou, et c’est là bien plus stratégique, le N°16 de son copain espagnol Sergio Rico, annoncé sur le départ mais toujours dans l’effectif parisien.

À défaut, Letellier pourra toujours tester un nouveau numéro au cas où Pochettino fasse appel à lui dans les buts, mais surtout et avant tout pour accompagner Navas et Donnarumma en Ligue des Champions. Formé au club, il permet au PSG de rester dans les clous du règlement UEFA en l’inscrivant dans sa liste en tant que troisième gardien et c’est bien dans ce but qu’il a été recruté l’été dernier.

Une valse des matricules que personne n’attendait, encore moins chez les gardiens, mais qui rassurez-vous n’occupera pas l’ensemble de nos pages cette saison car comme vous, et ce sera le MO de la fin, nous préférons les performances XXL et les mains opposées aux effets de modes et numéros stylisés.

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